
En raison du déficit structurel en infrastructures d’assainissement et de distribution d’eau potable, les communautés locales dépendent directement des eaux de surface pour leur survie.
La superposition d’usages incompatibles (puisage d’eau de boisson, baignade, lessive et lavage de véhicules) engendre une contamination biologique et chimique sévère des rivières. Dans ce contexte de haute vulnérabilité, l’absence de barrières sanitaires décuple les risques d’épidémies de maladies d’origine hydrique, notamment le choléra, tout en accélérant la dégradation de l’écosystème local.

Une intervention WASH d’urgence est indispensable pour sécuriser l’accès à l’eau et renforcer la résilience communautaire.